Comprendre pour guérir

Le nouveau film de Jean-Yves Bilien sur la vision et la philosophie de vie du Dr Olivier Soulier.

« Chaque maladie est la solution biologique d’un conflit psycho-émotionnel bien précis. Lorsque le stress devient ingérable pour le psychisme, il se somatise dans un organe et dans une aire du cerveau bien délimitée, selon une logique remarquable. Toute maladie,  physique ou mentale a sa propre explication en terme de survie ».

Médecin homéopathe et acupuncteur, conférencier international, écrivain et chercheur, Olivier Soulier est à l’origine du mouvement sur la compréhension du sens des maladies et des évènements de notre existence. C’est avec le coeur qu’il partage avec nous sa vision du sens de la maladie. Comprendre peut devenir une source de guérison.

 

L’intelligence du coeur

Comment le cœur capte des informations avant même que nous en ayons conscience…

Le cœur génère un signal rythmique et électromagnétique qui est un des plus important du corps. Il serait 5000 fois plus puissant que celui produit par le cerveau. Nos cellules reçoivent en permanence, chacune à des rythmes et des vitesses  différentes, ces signaux en provenance de « cet empereur » des organes. Ces signaux ne sont pas les mêmes selon que nous sommes irrités, en colère, tristes ou bien que nous sommes en paix, joyeux, positifs. L’information reçue par nos cellules sera toute différente et le champ magnétique du système corps/esprit ne sera pas le même non plus. Si ce champs electro magnétique imprègne chaque cellule de notre corps, il irradie également à l’extérieur de notre corps physique et peut être mesuré jusqu’à 3 mètres grâce à un magnétomètre.

 

Et si la maladie n’était pas un hasard…

Et si la maladie n’était pas un hasard…comme le suggère de nombreux exemples frappants de maladies développées juste après des traumatismes. C’est le cas notamment de cette femme qui s’est vue diagnostiquer un cancer du sein peu de temps après son divorce. Ou encore, ce journaliste de 28 ans qui meurt d’une crise cardiaque juste après une rupture sentimentale, causant la curiosité de tout le corps médical et semblant illustrer littéralement l’expression « avoir le coeur brisé ». Ou encore le cas du chanteur Ray Charles dont la cécité est survenue quelques mois seulement après avoir assister à la noyade de son petit frère. 

Les exemples ne manquent pas. Une femme est invitée à quitter son poste du jour au lendemain pour être remplacée par plus jeune qu’elle. En deux jours, elle développe une infection. Un directeur de banque vit une prise d’otage. Quelques mois plus tard, un virulent cancer se développe. Un enseignant vit dans la crainte d’être muté et quelques jours après la nouvelle de la mutation, il fait une hémorragie cérébrale. Une fois retraité, un diplomate de carrière entre dans une dépression chronique. À force de s’angoisser pour la santé de son mari au chômage, sa femme finit par vivre plusieurs malaises. Un attaché commercial se découvre un psoriasis à la suite d’un conflit de territoire avec l’un de ses collègues.

Le Dr Thomas-Lamotte est neurologue. Avec son expérience acquise après avoir examiné des milliers de patients, il a développé et étayé dans son ouvrage une théorie particulière sur les symptômes de ses patients : Selon cette théorie, il existe une origine différente des maladies, une origine inavouée; Et le simple fait de comprendre ces origines nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire : « s’en rendre malade « trouve  sa plus belle illustration au travers de son ouvrage, avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps.

Et si la maladie n’était pas un hasard ? Et si elle n’était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ?

http://lemag.therapeutes.com/video-et-si-la-maladie-netait-pas-un-hasard/

L’explication en vidéo

 

 

Le stress

Aujourd’hui,  un mot revient dans toutes les conversations : le stress. Toutes tranches d’âges confondues, hommes ou femmes, le stress semble nous empoisonner l’existence, au propre comme au figuré, car il  intervient à plusieurs nivaux : physiologique, psychologique et social.

 Comprendre son processus…

C’est le médecin endocrinologue Hans Selye, qui est le «père » de la théorie du stress. Suite à de nombreux travaux de recherches, il publie en 1956 «Le stress et la vie », un livre dans lequel il expose un nouveau concept : le syndrome d’adaptation, qu’il définit comme l’ensemble des moyens physiologiques et psychologiques mis en œuvre par une personne pour s’adapter à un évènement donné, quel qu’en soit sa nature.

En tant qu’endocrinologue, Seyles a démontré comment les hormones corticosurrénales sont mises en circulation lors de changements brutaux imposés à l’organisme.

Il décrit un syndrome réactionnel endocrinien comportant 3 phases consécutives :

La « phase d’alarme » : une réponse d’urgence, qui mobilise les ressources nécessaires pour faire face à un stresseur  et enclenche des processus de survie : lutte ou fuite  (l’adrénaline est libérée dans la circulation sanguine, produisant une série de changements physiques et physiologiques).

Cette réponse d’alarme peut n’être vécue qu’à travers des émotions de peurs ou de colère. Les réponses d’adaptation se résument alors en un désir de fuir la situation ou un désir de lutter.

La « phase de résistance » : une réponse de conservation si la situation stressante ne revient pas à la normale. C’est la manière pour le corps de se préparer à une survie de longue durée, face à un environnement qu’il ne contrôle pas (les glandes surrénales libèrent lentement du cortisol dans le sang, produisant à nouveaux un ensemble de changements).

La « phase d’épuisement » : si la situation perdure ou s’aggrave, la personne entre dans une phase d’épuisement. Les réponses deviennent inadaptées à l’environnement, les ressources de l’organisme s’épuisent. C’est le stade des somatisations et/ou d’états dépressifs.

C’est ce que Seyles appelle le syndrome général d’adaptation ou le stress.

Par la suite, le biologiste français Henri Laborit a étudié ce qui se passe quand la personne ne peut ni dominer la situation, ni la fuir : ce qu’il a appelé l’« inhibition de l’action ». Il démontre que cette « paralysie situationnelle » conduit précisément à des désordres neuro-psycho-immunologiques.

Depuis les années 1960, des milliers de recherches ont été menées dans différents secteurs (l’immunologie, la cancérologie, la neuropsychologie, etc.) sur les multiples facteurs intervenant dans chacune des phases du stress, et sur les impacts du stress sur la santé. Il en reste pourtant encore beaucoup à découvrir, notamment sur les liens entre l’esprit et le cerveau, c’est-à-dire entre la psychologie et la physiologie

Il est important de retenir que :

– le stress est la réponse de l’ensemble corps/esprit (notre organisme dans sa globalité) à tout « stresseur » auquel nous sommes confrontés (les stimuli). Il s’agit, en fait, de maintenir un état d’équilibre (l’homéostasie), de stabilité des paramètres du corps. L’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie (W.B Cannon).

C’est par ce « syndrome général d’adaptation » que les organismes tentent de maintenir leur SANTÉ, voire leur SURVIE face à une menace, un traumatisme ou un changement.

– le stress est donc un dispositif de vigilance salvatrice, les problèmes s’installent lorsque la quantité de demandes dépasse la capacité de réponse du sujet.

Par conséquent, si nous voulons améliorer notre résistance au stress, c’est à cette capacité de réponse qu’il convient de nous intéresser.

Seyles souligne que le stress fait partie intégrante de notre vie et ne peut être évité, mais nos tentatives de répondre aux stresseurs peuvent mener à la maladie où à la dépression si elles sont inadaptées ou déréglées.

Pour Martin Seligman (chercheur en psychologie), ce n’est pas le stress par lui-même, qui est dangereux, mais la façon dont nous percevons ou gérons les situations.

Selon le Dr Lazzarus (Berkeley), le stress psychologique est une relation entre une personne et son environnement, qui est évaluée par la personne comme éprouvante, dépassant ses ressources ou menaçant son bien-être.

Ce qui implique que c’est le sens donné par la personne à une situation qui va déterminer le degré de stress de la personne.

Or, les situations perçues comme mettant un individu en danger ou en survie vont l’emmener directement vers des schémas préexistants, c’est-à-dire construits par des stress de même nature.

Les mécanismes mentaux du stress

Selon les travaux des psychologues Lazarus et Folkman, le processus mental mis en marche par l’apparition d’un agent de stress comprend deux étapes :

Première étape : évaluer la dangerosité d’un stimulus. Dans quelle mesure ceci est-il « mauvais » pour moi? La réponse serait déterminée par un nombre impressionnant de facteurs : le tempérament, l’éducation, les normes sociales, la culture, les expériences antérieures, les valeurs, le système de croyances etc. Cette évaluation se fait, pour une large part, de façon inconsciente, à l’aide de perceptions, de pensées, d’émotions, de concepts et de raisonnements éminemment subjectifs.

Deuxième étape : évaluer nos ressources disponibles pour y faire face. Est-ce que je peux me sortir de ce pétrin? Les ressources en question peuvent être de diverses natures :
– physique : ai-je la santé, la force, l’énergie?
– matérielle : pourrais-je trouver l’argent, l’outil?
– sociale : mes amis, mon frère, ma collègue peuvent-ils m’aider?
– psychologique : suis-je capable? est-ce que je mérite un tel effort?
–   ai-je le temps?

Plus les réponses à ces  questions sont négatives, plus le signal envoyé par le cerveau au métabolisme est à un niveau élevé d’alarme, plus les réactions physiologiques sont intenses. Ce pourrait être l’évanouissement ou, à la limite, la crise d’apoplexie.

Stress aigu ou chronique?

Quand les symptômes provoqués par les réactions de stress sont intenses au point de nuire temporairement aux occupations normales, on parle de stress aigu. Ce problème peut se manifester après un évènement traumatisant (la mort d’un proche, un accident, une perte financière, etc.), ou dans l’attente d’un évènement très déstabilisant. Par définition, les malaises aigus sont temporaires, mais ils peuvent se répéter à une certaine fréquence.

Le stress chronique, par contre, est un état permanent auquel on connaît plusieurs causes :

– une personnalité anxieuse qui rend particulièrement sensible aux agents de stress;

– une situation difficile et persistante que la personne n’arrive ni à modifier ni à fuir : un emploi précaire, un revenu insuffisant pour les responsabilités financières, le harcèlement d’un supérieur, la responsabilité d’un proche malade, un enfant difficile, une relation de couple conflictuelle ou instable, etc.;

– plusieurs situations stressantes qui se chevauchent dans le temps.

Les personnes souffrant de stress chronique n’en sont pas toujours conscientes, ou pensent qu’il n’y a rien à faire.

(source PasseportSante.net)

L’eau, source de vie et d’équilibre

footprints_2-t1De par sa composition et son comportement, l’eau reste une énigme. Wilfried Hacheney, physicien et chercheur allemand sur l’eau, déclarait :    » L’eau est une impossibilité scientifique « .

L’eau recouvre 72% de la surface de notre « planète bleue » et elle est omniprésente dans tous les systèmes vivants.

Nous prenons naissance dans le milieu aquatique et notre corps est composé de plus de 70% d’eau, ce qui correspond environ à 49 litres d’eau pour un adulte de 70 kg. Les 2/3 de l’eau du corps sont contenus dans les cellules et assurent leur indispensable hydratation. Il s’agit de l’eau intra cellulaire – l’eau « essentielle ». Aucune réaction biochimique ne peut se faire sans l’eau. Tout ce qui se passe dans notre corps nécessite la présence de l’eau : ce qui arrive dans notre corps, ce qui se transforme, ce qui est transporté vers chaque cellule, ce qui est éliminé.

Une des missions extrêmement importante de l’eau dans notre organisme est la transmission des biophotons.  Les 100 000 milliards de cellules de notre corps communiquent entre elles par ces signaux lumineux, qui servent à coordonner les groupes de cellules, les tissus et les organes. L’eau est donc le milieu où transite toutes les informations physico-chimiques, électromagnétiques et vibratoires. C’est ce niveau vibratoire si  important qui est le plus méconnu.

Les recherches sur l’eau ont montré que les molécules d’eau construisent des complexes importants (des sortes de conglomérats) appelés des clusters. Grâce à des phénomènes de résonance, ces clusters permettent à l’eau d’absorber  des oscillations particulières, donc des signaux provenant de son environnement et de les mémoriser de manière durable. (Alain Rossette Cazel – Quelle eau buvez-vous). Cette faculté de résonance confère à l’eau son rôle majeur d’élément vital, car elle la répercute dans les milieux vivants dont elle conditionne l’équilibre physiologique. On peut dire que les clusters sont « la mémoire de l’eau ». L’eau sert en fait de relais et de support aux énergies vibratoires. Elle est un système permanent de captation et de transmission.

Un exemple: si la vibration électromagnétique du mercure entre en contact avec un cluster d’eau, il lui transmet les oscillations de ce métal lourd. L’eau continuera à osciller comme le mercure des mois après que ce métal ait été éliminé. En fait, grâce à la structure des clusters, l’eau retient toutes les oscillations ou les  informations avec lesquelles elle est entrée en contact. Ces informations mémorisées ne disparaissent qu’avec la décompositions des clusters. Dans la nature, les clusters sont détruits par les écoulements naturels des eaux et les tourbillons créés par les pentes, les vents etc…

On comprend alors l’importance  de l’eau que nous buvons : nous n’absorbons pas seulement un liquide, nous absorbons en fait tout le système vibratoire de la vie informée en elle.

Les nombreuses recherches de  scientifiques tels que Marcel Violet ,Jaques Beneviste,  Konstantin Korotkov, Wilfried Hacheney et bien d’autres encore tendent à prouver que l’eau « vit » et qu’elle peut absorber, mémoriser et communiquer des sentiments et des informations. Les expériences du Dr Emoto démontrent visuellement cette théorie.

Une façon de comprendre comment nos pensées et nos humeurs  affectent notre corps et notre système énergétique…

A lire pour aller plus loin, cet excellent livre d’Alain Rossette Cazel :   Quelle eau buvez-vous  ?